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    <dc:title xml:lang="fr">6 000 tweets et 360 retweets par seconde</dc:title>
    <dc:title>6 000 tweets et 360 retweets par seconde</dc:title>
    <dc:subject>Culture numérique</dc:subject>
    <dc:subject>Politique et société</dc:subject>
    <dc:date>2021-02-11</dc:date>
    <dc:type>Article</dc:type>
    <dc:publisher>Bpi</dc:publisher>
    <dc:description>Twitter contribue à façonner l’opinion publique grâce à deux atouts majeurs : sa réactivité et sa communauté de journalistes et de politiques qui se font l’écho du réseau, y compris dans les médias traditionnels. Mais les virtuoses de la provocation ou de la désinformation en ont fait leur terrain de jeu. Samuel Laurent, journaliste et invité de la rencontre « Twitter va-t-il tuer la #démocratie ? » proposée en ligne par la Bpi, le 15 février 2021, s’inquiète du pouvoir toxique de Twitter, et il n&#039;est pas le seul.</dc:description>
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    <dc:rights>CC BY-SA 4.0</dc:rights>
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    <foaf:name>Fabienne Charraire</foaf:name>
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    <foaf:nick>Fabienne Charraire</foaf:nick>
    <foaf:title>Webéditrice à la Bpi</foaf:title>
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