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    <dc:title xml:lang="fr">L&amp;rsquo;art de lutter 1/4 : Cinq caméras brisées</dc:title>
    <dc:title>L&amp;rsquo;art de lutter 1/4 : Cinq caméras brisées</dc:title>
    <dc:subject>Cinéma</dc:subject>
    <dc:date>2019-03-05</dc:date>
    <dc:type>Article</dc:type>
    <dc:publisher>Bpi</dc:publisher>
    <dc:description>Sur l’image, Emad Burnat, réalisateur palestinien autodidacte, expose les cinq caméras brisées avec lesquelles il a filmé la construction d&#039;une barrière par Israël sur les terres de son village et la résistance que mènent les habitants en réaction.
Au-delà de ce qu’elles en racontent, les œuvres d’art peuvent-elles avoir une influence sur le déroulement des soulèvements populaires ? Alors que la programmation Front(s)s populaire(s) du Cinéma du Réel 2019 s’interroge sur la manière dont les images de luttes participent aux mouvements de révolte, Balises pose la question en cinéma, en peinture, en poésie et en chanson.</dc:description>
    <dc:description>https://balises.bpi.fr/content/uploads/sites/4/2019/03/cp-lartdelutter01-5camerasbrisees-1.jpg</dc:description>
    <dc:rights>CC BY-NC-SA 4.0</dc:rights>
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    <foaf:name>Marion Carrot</foaf:name>
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    <foaf:givenName>Marion</foaf:givenName>
    <foaf:nick>Marion Carrot</foaf:nick>
    <foaf:title>Rédactrice en chef de Balises, le magazine de la Bpi</foaf:title>
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