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    <dc:title xml:lang="fr">L’art oratoire, splendide et dérisoire</dc:title>
    <dc:title>L’art oratoire, splendide et dérisoire</dc:title>
    <dc:subject>Politique et société</dc:subject>
    <dc:date>2020-05-11</dc:date>
    <dc:type>Article</dc:type>
    <dc:publisher>Bpi</dc:publisher>
    <dc:description>« Notre maison brûle, et nous regardons ailleurs… » : ainsi s’ouvre le discours prononcé par Jacques Chirac devant l&#039;assemblée plénière du Sommet de la Terre organisé par l’Organisation des Nations unies en 2002 à Johannesburg. C’est aussi ce qui en a été retenu lors du décès de l’ancien président en septembre 2019. Un beau discours… mais notre maison brûle toujours. Marianne Doury, professeure en Sciences du langage à l’université Paris-Descartes, analyse la construction du discours de Johannesburg pour en démontrer la force, sans préjuger de son effet réel sur les politiques climatiques mondiales.</dc:description>
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    <dc:rights>CC BY-SA 4.0</dc:rights>
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