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    <dc:title xml:lang="fr">Paris dans les romans de Nabokov</dc:title>
    <dc:title>Paris dans les romans de Nabokov</dc:title>
    <dc:subject>Littérature et BD</dc:subject>
    <dc:date>2013-05-29</dc:date>
    <dc:type>Article</dc:type>
    <dc:publisher>Bpi</dc:publisher>
    <dc:description>Malgré une existence souvent difficile financièrement et des logements exigus où Nabokov a du mal à écrire, les années passées en France et notamment à Paris voient la naissance de plusieurs chefs-d’oeuvre :
Chambre obscure (1932), La Méprise (1936), La Vraie Vie de Sebastian Knight (rédigé dans la salle de bains du petit appartement du XVIe arrondissement de Paris entre décembre 1938 et la fin de janvier 1939), L’Invitation au supplice (1938) et Le Don (commencé en 1932 à Berlin, terminé à Paris en 1938).
Il écrit en russe, en français (Mademoiselle O et l’essai Pouchkine, le vrai ou le vraisemblable) et en anglais. Nabokov avait un rapport quasi amoureux avec les trois langues qu’il connaissait et écrivait. Lorsqu’on lui demandait laquelle de ces trois langues il préférait, il répondait : &quot;Mon esprit répond : l’anglais, mon coeur : le russe, mon oreille : le français.&quot;</dc:description>
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    <foaf:name>Stéphanie David</foaf:name>
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