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    <dc:title xml:lang="fr">le visage de l&amp;#039;indépendance congolaise</dc:title>
    <dc:title xml:lang="fr">Patrice Lumumba</dc:title>
    <dc:title>Patrice Lumumba</dc:title>
    <dc:subject>Histoire</dc:subject>
    <dc:date>2015-07-18</dc:date>
    <dc:type>Article</dc:type>
    <dc:publisher>Bpi</dc:publisher>
    <dc:description>Si l&#039;émeute meurtrière de Léopoldville consacre la chute du régime colonial et oblige le roi Baudouin à annoncer l&#039;indépendance du pays, l&#039;idée de liberté était, depuis quelques temps, partagée par tous les congolais. 
Dès 1958, partis politiques, meetings populaires, réunions et publications militantes font effectivement émerger à travers toute la colonie une forte conscience politique. Dirigés par de jeunes intellectuels au ton incisif, une centaine de mouvements voient le jour. Au delà de la rhétorique commune de l&#039;indépendance, leurs revendications peuvent être différentes: radicalement ou modérément anticoloniales, tribales, nationalistes, fédéralistes. Parmi eux, des partis s&#039;imposent, comme l&#039;&quot;Abako&quot;, association à caractère tribale dirigée par le futur président Joseph Kasa-Vubu, ou encore le MNC, “Mouvement national congolais”, principal mouvement nationaliste. A sa tête, le jeune Patrice Lumumba. Il incarnera à lui seul l&#039;espoir et l&#039;échec de l&#039;indépendance.  

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    <dc:rights>CC BY-SA 3.0 FR</dc:rights>
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