mosaïque de photos de manifestations féministes
Carlos Figueroa Rojas, 2019, CC BY-NC-SA 4.0 ; Elyssa Fahndrich sur Unsplash, CC BY-NC-SA 4.0 ; Pachatai sur FlickR, CC BY-NC-SA 2.0 ; Laetitia Piccarreta, « Fièr.e.s et vénère » dans Notre corps, nous-mêmes, Hors d’atteinte, 2020, p. 46, DR ; Alisdare Hickson sur FlickR CC BY-NC-SD 2.0 ; UN Women sur FlickR CC BY-NC-SD 2.0
Dossier

Le féminisme a de l’avenir

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À quoi sert encore d’être féministe alors que l’égalité entre hommes et femmes est inscrite dans la loi française et dans le droit international ? À cette question, l’écrivaine et journaliste Benoîte Groult répondait : « parce que le féminisme n’a jamais tué personne et que le machisme tue tous les jours ». De fait, harcèlement, viols, féminicides persistent et s’accompagnent encore d’atteintes aux droits fondamentaux des femmes et d’innombrables inégalités. 

Mais le féminisme 2.0 riposte en France, aux États-Unis, au Chili ou en Inde. Manifestations, performances, hashtags, vidéos en ligne, podcasts et nouvelles recherches universitaires donnent à la réflexion sur l’émancipation féminine et les questions de genre une profondeur inédite. Ces nouvelles formes de mobilisation offrent aux revendications féministes des outils neufs pour atteindre, enfin, l’égalité réelle entre les genres.

En lien avec le cycle « Le féminisme n'a jamais tué personne » organisé à la Bpi en 2020, Balises donne quelques pistes dans ce dossier pour s'emparer du sujet.