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Brève

Nous aurions 1 chance sur 562 de vivre une histoire d'amour

Rencontrer l’élu de son cœur, tomber amoureux, espérer que ce soit réciproque… les chiffres sont formels : vivre une belle histoire d’amour n’est ni fréquent ni évident ! Raison de plus pour s’enivrer des récits amoureux que proposent Vanessa et tous les autres dans les films d’Anne Villacèque et Yaël André que la Cinémathèque du documentaire projette à la Bpi ce 14 février.
Graffitis de coeurs multicolores
© CC0 Creative Commons - Renee Fisher pour Unsplash
Selon une étude menée en 2012 par l’Opera North de Leeds sur 2000 personnes, on ne tombe amoureux en moyenne que quatre fois dans sa vie. C’est certainement sans compter les péripéties de l’adolescence, comme celles que confie Vanessa entre treize et seize ans à la réalisatrice Anne Villacèque, dans le court-métrage Trois histoires d’amour de Vanessa. 

Mais il ne suffit pas de tomber amoureux pour vivre une belle histoire d’amour. Le site de rencontre en ligne eHarmony relève par exemple que l’attirance physique entre deux personnes n’est mutuelle que dans 18 % des cas. Suivant divers autres facteurs à la fiabilité relative et sur la base de la population anglaise (soit presque 23 000 000 d’adultes à la recherche de leur moitié), la probabilité d’entretenir une relation amoureuse devient dans l'absolu de une sur 562. Pour souligner à quel point le phénomène est exceptionnel, eHarmony rappelle que nous avons par ailleurs une chance sur 55 de devenir millionnaire… et s'empresse de donner des conseils pour multiplier les chances d'établir des relations, comme l'inscription immédiate sur le site de rencontre.

Quel bonheur rare et précieux, si l'on en croit ces chiffres, que de découvrir toutes les Histoires d’amour racontées, face caméra, par les personnages que filme Yaël André en 1997 ! Leurs récits entremêlés dévoilent peu à peu la rencontre, les premiers regards, les déclarations parfois si difficiles, puis les frôlements, jusqu’à la fin, heureuse ou triste, de chaque histoire singulière.

On en retient que l’amour défie les longues distances, le temps, et les probabilités, et qu’il se vit plutôt qu’il ne se quantifie !
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