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Familles "éclatées"

Le taux de divortialité n'a cessé d'augmenter à partir des années 1980, et les  réformes successives en ont assoupli les procédures, au point qu’une sociologue a pu parler de «démariage». La famille repose désormais sur la volonté des individus. En France, plus d’un enfant sur deux nait hors mariage, la conjugalité et la maternité sont plus tardives. L'union conjugale contemporaine se caractérise par son instabilité. 
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© Stocklib

Dans l’Union européenne, on compte plus d’un divorce pour 3 mariages enregistrés.  Non seulement les enfants de parents divorcés ne sont plus montrés du doigt, mais il est courant que des enfants vivent avec un seul  parents (16%), le plus souvent la mère (les femmes assument plus de 80% des familles monoparentales, souvent dans la précarité).
Dans le même temps, il y a eu égalisation des droits des enfants, que leurs parents soient unis ou séparés avec l’autorité conjointe et la co-parentalité post divorce. Des solutions peuvent ainsi être trouvées pour maintenir la présence affective et éducative des deux parents : la garde alternée, ou d’autres moins radicales.  De plus en plus d’enfants (1,2 millions) sont élevés dans des familles dites "recomposées" par un parent (ou les deux) et son nouveau conjoint ou concubin, avec éventuellement les enfants de celui-ci et les éventuels demi-frères ou sœurs issus de cette union. Le beau parent,  qui doit se faire accepter comme « parent en plus » n’a pas de statut juridique, même s’il assume les responsabilités éducatives à l’égard de ces  enfants.

 

 

 

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