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Appartient au dossier : Catherine Meurisse, les mains dans le dessin

La Légèreté, première personne du singulier
Entretien avec Catherine Meurisse

Catherine Meurisse raconte au fil d’un entretien vidéo la manière dont la création de l’album La Légèreté l’a aidée à se reconstruire après l’attentat qui a frappé le journal Charlie Hebdo en janvier 2015.

Publié le 23/11/2020 - CC BY-NC-SA 4.0

Pour aller plus loin

La Légèreté

Catherine Meurisse
Dargaud, 2016

Le 7 janvier 2015, sauvée par un réveil difficile, Catherine Meurisse entend depuis la rue Nicolas Appert les tirs de kalachnikov qui vont faucher ses collègues et amis de Charlie Hebdo. Elle survit à l’attentat mais le choc lui paraît insurmontable. Comment continuer à dessiner, reprendre goût à la vie ? Comment retrouver la légèreté ? Catherine Meurisse raconte les semaines minées par l’angoisse, le chagrin et le souvenir des amis disparus. L’humour n’est pourtant pas absent du récit de la dessinatrice qui doit évoluer entre gardes du corps un peu trop présents et journalistes un peu trop pressants…
La renaissance viendra, progressivement, grâce à l’art qui a toujours occupé une place centrale dans l’œuvre et la vie de Catherine Meurisse.  C’est entre Cabourg, avec Proust, son « auxiliaire de vie », le Louvre et la villa Médicis de Rome, qu’elle parvient à redécouvrir la beauté et avec elle une émotion assez forte pour surmonter le traumatisme.

On retrouve dans cet album le trait vif du dessin de presse, dans lequel Catherine Meurisse excelle. Pour rendre compte de la profusion des sentiments qui la traversent, elle fait appel à différents styles graphiques, mêlant encre, crayons et aquarelle. Petit à petit, les couleurs reviennent plus nombreuses, à travers les copies de tableaux, de sculptures, les vues de Rome – et avec elles, la légèreté.

À la Bpi, niveau 1, RG MEU L

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